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Pourquoi attendre qu'une communauté existe si on peut la construire ?

La question revenait tout le temps. Est-ce qu'il existe vraiment une communauté noire en France ? Peut-on créer un sentiment d'appartenance entre des gens venus de cultures, d'histoires et de parcours si différents ?

J'étais étudiant. J'entendais ce débat partout, et il ne menait nulle part.

Alors j'ai arrêté d'y répondre. J'ai commencé à construire.

Guillo, fondateur

Deux mots

Nwa, noir en créole.
Ja, de Pamoja — ensemble, en swahili.

Le nom disait déjà ce qu'il fallait faire.

Un endroit, pas un agenda

NWAJA n'organise pas des événements. NWAJA crée les conditions pour que des choses arrivent.

On se rencontre. On échange. On s'amuse. Des amitiés naissent, des projets aussi. Quelqu'un connaît quelqu'un, une porte s'ouvre, une idée trouve enfin la personne capable de la faire exister.

Le court-métrage

Le moment où l'idée prend vie

Le reste ne se raconte pas. Ça se regarde.

Ce qui rassemble, ce n'est pas l'âge

Étudiant, jeune actif, entrepreneur, ou rien de tout ça. Personne n'est trop jeune ni trop âgé pour en faire partie.

Ce qu'on a en commun, ce ne sont pas des parcours. Ce sont des valeurs.

Un endroit où l'on peut arriver tel qu'on est.

La suite s'écrit à plusieurs

NWAJA a commencé avec une question. Elle continue avec ceux qui décident d'y répondre.

Si tu t'es reconnu quelque part dans cette page, tu en fais déjà partie.